A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

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Whitewaxinho
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Whitewaxinho » 11 déc. 2017 09:15

Dernier message de la page précédente :

La haine transparait autant dans ton "laïcard extrémiste"...

Ca me fait penser au "Gauchiste" qui sort de la bouchez d'un mec d’extrême droite... :lol:
clark a écrit :en fait, j'ai décidé de rester un peu et éventuellement de t'injurier.

Rahan a écrit :J'ai toujours fait parti des gros abrutis

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Le Pinardier
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Le Pinardier » 11 déc. 2017 17:08

Bah il est laïcard extrémiste ( :noel: ) ou islamo gauchiste ????

Ruhadu serait-il en train d'adhérer au discours de Valls (dont le conseil constitutionnel vient de juger son élection truquée, mais pas assez pour l'invalider, vive la démocratie française) ?

Sinon, pour reprendre ses esprits, voici un texte d'André Markowicz, sur l'hommage national rendu à Johnny et à d'Ormesson.

Mireille aux Invalides,
Macron, d’Ormesson et Johnny, images de la France.

Ça avait commencé le jour d’avant. J’avais vu passer une déclaration de Françoise Nyssen, mon éditrice, une personne que je connais depuis plus de ving-cinq ans, qui disait qu’il serait bon de rendre un hommage national à Jean d’Ormesson et à Johnny Hallyday. Sur le coup, j’ai cru que ça devait être un hommage conjoint, dans la même fournée, pour ainsi dire, et j’ai pensé, — qu’elle me pardonne — qu’elle déraillait. Et bon, vous savez comme c’est, il y a plein de choses qui se passent en l’espace d’une heure, j’ai oublié cette déclaration, j’avais d’autres choses à faire.

Quand un ami m’a dit qu’il y aurait un hommage à Jean d’Ormesson aux Invalides, j’ai cru qu’il me faisait marcher. Bon, je l’avoue d’emblée, je n’ai jamais pu lire trois pages d’affilée de ses livres — et dire que je suis mort de honte à l’avouer serait mentir. J’en avais feuilleté quelques-uns, sur les tables de libraires, et c’était toujours, comme on dit en français (et seulement en français) « bien écrit », comme si ça voulait dire quelque chose, de bien écrire, pour un écrivain. Mon ami Armando, à la Sorbonne, faisait ça : il regardait systématiquement les premières pages des romans sur les tables des libraires, et il livrait son jugement : « Oui, c’est pas Dante ».

Et donc oui, oui, oui, Jean d’Ormesson écrit bien. Il a une « belle langue ». Et non, Jean d’Ormesson, ce n’est pas Dante. Quand je traduisais « les Démons », ce sont des gens comme d’Ormesson qui m’ont servi d’images pour la figure de l’écrivain Karmazinov, qui, de fait, « écrit bien », et qui finit son œuvre en disant « merci ». Merci à ses lecteurs, merci à l’existence, merci à qui vous voulez — qui finit très content. Parce que c’est vrai que c’est très important, d’être content dans la vie. Parce que ça fait plaisir à tout le monde. D’abord à ceux qui vous lisent, et ensuite à soi-même. Et donc, bon, j’ai toujours pensé qu’il était, au mieux, l’exemple parfait du « petit maître », issu d’une tradition, là encore, bien française, qui date du XVIIe. C’est vrai, du coup, il représente une « certaine image de la France » — d’une certaine tradition française de la littérature, ridicule pour toute l’Europe depuis le romantisme — et qui n’est pas moins ridicule aujourd’hui.

Ce n’était pas une blague. Il y a eu un hommage aux Invalides. Pourquoi aux Invalides ? Est-ce que d’Ormesson avait, je ne sais pas, accompli des actes héroïques au service de la France, ou est-ce qu’il avait été victime du terrorisme ? Etait-il une figure de l’ampleur de Simone Veil ? Et quel écrivain français a été l’objet d’un tel hommage avant lui ? — Il y avait eu Malraux, je crois. Mais Malraux avait été ministre, il était une figure du siècle. Mais qu’a-t-on fait à la mort de Claude Simon ou de Beckett ou, je ne sais pas, celle de Francis Ponge ou de René Char, sans parler de Foucault, de Barthes ou de Derrida — et même d’Yves Bonnefoy ? — Il y a eu des communiqués de l’Elysée (ce qui est bien normal), mais jamais un hommage aux Invalides, c’est-à-dire un hommage de la République, en présence, qui plus est, des deux anciens présidents de la République encore ingambes que nous avons, à savoir Nicolas Sarkozy et François Hollande. — Qu’est-ce que ça veut dire, qu’on rende hommage à d’Ormesson de cette façon ? C’était ça, ma question.
*
Et puis, j’ai écouté le discours d’Emmanuel Macron. Et là, les choses ont commencé à se remettre en place : non, Françoise Nyssen n’avait pas déraillé du tout. Elle avait exprimé l’idée. Parce que ce discours est un moment majeur, pas seulement pour d’Ormesson, ou, plutôt, pas du tout pour d’Ormesson, mais pour la vision à long terme de la présidence de Macron — pour sa vision de la France. De sa France à lui.
Objectivement, c’était un discours formidable. Un discours littéraire, qui multiplie les citations, qui est un hymne à « ce que la France a de plus beau, sa littérature »… Un discours formidable aussi parce que mimétique : on aurait dit que Macron (ou Sylvain Fort, mais ça n’a aucune importance — en l’occurrence, c’est Macron, je veux dire le Président de la République française) faisait un pastiche proustien du style de d’Ormesson lui-même pour prononcer son éloge funèbre, en construisant, avec des imparfaits du subjonctifs gaulliens (et grammaticalement indispensables) un éloge de la clarté, qualité essentielle du « génie national». Et puis, j’ai entendu cette phrase : « La France est ce pays complexe où la gaieté, la quête du bonheur, l'allégresse, qui furent un temps les atours de notre génie national, furent un jour, on ne sait quand, comme frappés d'indignité. »
*
Dites, — comment ça, « on ne sait pas quand » ? Si, on sait parfaitement quand : d’abord, — non pas en France, mais dans l’Europe entière, au moment du romantisme, et de la Révolution française. Quand, d’un seul coup, c’est le monde qui a fait irruption dans les livres, et pas seulement dans la beauté des salons. C’est le moment du grand débat entre Racine et Shakespeare, oui, dans l’Europe tout entière. Et la remise en cause de la « légèreté comme génie national de la France », c’est, par exemple, tout Victor Hugo. Et puis, il y a ce moment de désastre, d’éblouissement qui reste, jusqu’à nous, une déchirure « irréfragable », selon le beau mot employé par Macron, le moment de Rimbaud — qui trouve la légèreté verlainienne, sublime, à la limite extrême de l’indicible, et la transforme en cette légèreté atroce et impensable, « littéralement et dans tous les sens », des « Derniers vers », et qui le laisse dévasté, Verlaine, et qui s’en va, en nous laissant, oui, aujourd’hui encore, nous tous qui parlons français, béants et bouleversés : et c’est après la catastrophe de Rimbaud que viendra, par exemple, celle d’un poète comme Paul Celan (qui lui est si proche).

Emmanuel Macron a cité les amis de Jean d’Ormesson : Berl, Caillois, Hersch, Mohrt, Déon, Marceau, Rheims, Sureau, Rouart, Deniau, Fumaroli, Nourissier, Orsenna, Lambron ou Baer… — Bon, Orsenna…
Hersch… C’est Jeanne Hersch ? Et Sureau, c’est François Sureau (dont j’apprends qu’il écrivait les discours de Fillon) ? Et les autres… Berl, Mohrt, Déon, Marceau, Rheims, Rouart, Fumaroli, c’est, de fait, « une certaine idée de la France », — une idée dont je ne pourrais pas dire qu’elle est franchement de gauche. C’est de cette longue lignée dont parle le Président pour peindre, aux Invalides, dans le cadre le plus solennel de la République, la France qu’il veut construire. Et il le fait sans avoir besoin de dire l’essentiel, qui est compris par toute l’assistance : nous sommes dans le cercle du « Figaro », dans le cercle — très ancien — de la droite française la plus traditionnelle, celle des « Hussards », des nostalgiques de l’aristocratie. Parce qu’il faut bien le dire, quand même, non ? — la « légèreté » de Jean d’Ormesson, c’était quand bien ça qu’elle recouvrait : la réaction la plus franche — même si Dieu me préserve de mettre en cause son attachement à la démocratie parlementaire. —
Michel Mohrt, Marceau (Félicien, pas Marcel…), Michel Déon, Paul Morand, toute, je le dis, cette crapulerie de l’élitisme de la vieille France, moi, je ne sais pas, ça ne me donne pas l’image d’une France dans laquelle je pourrais me reconnaître.

L’impression que j’ai, c’est que par l’intermédiaire de Jean d’Ormesson, le Président rendait hommage à cette France-là, en l’appelant « la France », et c’est à propos de cette France-là qu’il parlait de son « génie national ». Et sans jamais employer de mot de « réaction », ou le mot « droite ».
Les Invalides, c’était pour ça. Pour dire la France dans laquelle nous vivons, maintenant que la gauche n’existe plus. Depuis qu’il n’y a plus que la droite. Dans cette légèreté des beautés esthétiques — et cela, alors même, je le dis en passant (j’en ai parlé ailleurs) que la langue française disparaît, en France même, par les faillites de l’enseignement, et, à l’étranger, par les diminutions drastiques et successives du budget alloué à l’enseignement du français. On le sait, la littérature, la beauté, c’est, je le dis en français, l’affaire des « happy few ».
*
Et puis, pour les « unhappy many », le lendemain, c’était l’hommage à une autre France, celle des milieux populaires, celle, censément, de Johnny Hallyday. Les deux faces du même.— En deux jours, les deux France étaient ainsi réconciliées par une seule voix, jupitérienne, celle des élites et celle du peuple. Je ne dirai rien de ce deuxième hommage, je ne me reconnais ni dans d’Ormesson, ni dans Johnny (que j’avais vu très grand acteur avec Godard). Mais paix à l’âme de Johnny, que la terre, comme on le dit en russe, lui soit « duvet », qu’elle lui soit, c’est le cas de le dire, « légère ».
*
Il y a eu deux hommages, un appel aux applaudissements dans le second, un silence grandiose à la fin du premier, et, moi, parmi les citations du Président, il y a en une sur laquelle j’ai tiqué, parce que, vraiment, je n’arrivais pas à la situer (je dois dire que je ne me souvenais pas de celle de « La Vie de Rancé », mais qu’elle est grande !..). Non, à un moment, Macron parle de Mireille.
« C'est le moment de dire, comme Mireille à l'enterrement de Verlaine: «Regarde, tous tes amis sont là.»…
C’est qui, Mireille ? Dois-je avoir peur d’afficher mon inculture ? J’ai fouillé tout Paul Fort (enfin, pas tout…), il y a un poème célèbre qui devenu une très belle chanson de Brassens sur l’enterrement de Verlaine (Paul Fort y avait assisté)… et pas de Mireille. Je demande autour de moi, je regarde sur Google, il y a une autre chanson de Paul Fort, à « Mireille, dite Petit-Verglas », — mais, là encore, cette citation n’y est pas. Est-ce une espèce de condensé d’une citation de Brassens ? Sur le coup, dans ma naïveté, je me suis demandé s’il ne voulait pas parler de Mireille, vous savez, qui avait fait « le petit conservatoire de la chanson » à l’ORTF… Je me demande d’ailleurs si le jeune Johnny n’est pas passé chez elle. — Je plaisante. Et puis, Mireille, même si quand j’étais enfant, elle était vieille, elle n’était pas vieille à ce point-là. Donc, je ne sais pas qui est Mireille.

Je me demande ce qu’elle vient faire, cette Mireille, aux Invalides pour dire « tous tes amis sont là »… Si c’est une bourde (je ne vois pas laquelle), ou si, d’une façon plus bizarre, ce n’est pas comme une blague, procédé bien connu parmi les potaches, de fourrer au milieu d’une vingtaine de citations véritables, une citation totalement débile, que personne ne remarquera, histoire, justement, de ne pas se faire remarquer, parce qu’il ne faut pas dire que le roi est nu. — De mon temps, des copains khâgneux avaient fait une série de références à la pensée héraclitéenne de Jacob Delafond, auteur d’un « Tout s’écoule ». C’était, de la part de ces jeunes gens, un signe de mépris envers leur prof. De quoi serait-ce le signe ici ?...
Quoi qu’il en soit, cette Mireille, aux Invalides, elle participe à la construction de l’image de la France du président Macron. — Non, non, notre roi n’est pas nu. Il porte les habits de la « vieille France ». Ils sont très beaux. Ils sont très vieux. Mais ce ne sont pas ceux des grands auteurs du classicisme, — ce sont plutôt ceux des petits marquis.
*
Et puis, enfin, bizarrement, je ne sais pas comment dire : j’ai le cœur serré en pensant à Verlaine.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar ruhadu » 11 déc. 2017 21:20

Whitewaxinho a écrit :La haine transparait autant dans ton "laïcard extrémiste"...

Ca me fait penser au "Gauchiste" qui sort de la bouchez d'un mec d’extrême droite... :lol:

Justement c'est ce que m'inspire son gazouillis haineux: il ne peut se contenter d'être un simple laïcard, il s'exprime comme un extrémiste qui interdirait toute religion, d'où mon expression, assumée.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Le Pinardier » 12 déc. 2017 01:33

Tu peux développer, c'est intrigant ton histoire de laïcard extrémiste.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar wam » 12 déc. 2017 12:09

Sans aucune religion, on aurait clairement moins d'emmerdes en tout cas.
Et je t'invite ru, à regarder la conférence gesticulée de Jean Philippe Smadja qui s'appelle la décroyance.
Prévois un peu de temps, ça dure 3h mais c'est passionnant et explique très très bien d'ou viennent toutes les religions qui nous font et ont fait tant de mal...

Tu t'en doutes un peu, la conclusion qu'on peut en tirer c'est que les religions, c'est de la bien belle arnaque.

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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Le Pinardier » 12 déc. 2017 15:03

Ben en fait, Ru est vénère que Mélenchon ne se soit pas déclaré "je suis Johnny", comme tous les gens qui vivent de la popularité mediatique.

Alors après, tout ce qu'il écrira sera malheureusement bien éloigné des choses de la raison, et cène sera pas très productif de poursuivre le débat tant que l'émotion sera son carburant principal.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Filouchelli 2.0 » 12 déc. 2017 18:54

La religion c'est l'ancêtre de la politique. T'en a qui l'utilisent pour contrôler les autres et pour leur propre intérêt et d'autres qui l'utilisent pour l'intérêt général, ou par convictions personnelles.

Débat clos. Y'a des cons partout, et malheureusement les plus tarés et puissants font chier les autres pour rester poli.

Durant l'histoire y'a toujours eu un rapport dominant domine entre individus, sociétés, castes, classes, et ce sont des outils.
En cas de danger, lever les bras en croix et sauter pour tenter d'impressionner l'adversaire.

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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar ruhadu » 12 déc. 2017 22:19

vous n'y etes pas du trou - dans votre appreciation sur mon etat d!esprit!!!
simplement, cf la definition de la laïcité dans notre constitution, et ce sera marre (ça prend 3 minutes à tout casser).
on peut etre croyant sans pour autant etre catalogué catho-fasciste ni islamo-gauchiste; si si je vous le jure!
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar wam » 12 déc. 2017 23:00

Effectivement, on peut également être islamo-fasciste.

Sinon, sauf vouloir te faire l'avocat du diable, tu sembles croire en une divinité au vu de ton discours.
Si oui, tu peux expliquer ce qui te fait croire?
Autre question, es tu tenté de regarder la vidéo que je t'ai conseillée?
C'est franchement très intéressant et pour tout dire, souvent amusant. Le gars raconte ce qui l'a amené à ne plus croire et à devenir athée, de façon assez humoristique mais pourtant très documentée et argumentée.

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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar bzhyoyo » 12 déc. 2017 23:58

Je crois que ce n'est pas le propos de ruhadu : il veut dire qu'un membre du gouvernement peut participer à une cérémonie religieuse (peu importe la confession) sans que cela remette en question le principe de laïcité.
Bitch, I'm famous.

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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar ruhadu » 13 déc. 2017 00:22

Merci bzh, j’ai cru un instant devoir la faire en breizoneg......
Wam, on change de topic là, j’ecouterai ton gus éventuellement entre Pâques et la Toussaint 2018, si j’ai l’temps...
https://youtu.be/3pDB_b6II1Y
Modifié en dernier par ruhadu le 13 déc. 2017 00:23, modifié 2 fois.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Filouchelli 2.0 » 13 déc. 2017 00:22

IL a bien raison !

Si Macron s'était mis le goupillon dans le fion, j'aurais trouvé ça normal
En cas de danger, lever les bras en croix et sauter pour tenter d'impressionner l'adversaire.

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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar ruhadu » 13 déc. 2017 01:26

Filouchelli 2.0 a écrit :IL a bien raison !

Si Macron s'était mis le goupillon dans le fion, j'aurais trouvé ça normal

Toi, cale_toi ta souris ou ta tablette 5g dans la raie et ne nous fais pas iech :abid:
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Le Pinardier » 13 déc. 2017 05:44

bzhyoyo a écrit :Je crois que ce n'est pas le propos de ruhadu : il veut dire qu'un membre du gouvernement peut participer à une cérémonie religieuse (peu importe la confession) sans que cela remette en question le principe de laïcité.


Comme si la laïcité se défendait par elle même face à des gens tellement avides de pouvoir qu'ils utilisent des croyances imaginaires pour manipuler le plus grand nombre.

Et en même temps, pour protéger la laïcité, il faudrait faire confiance à d'autres gens tellement avides de pouvoir et de fric que leur projet c'est de vendre pour des milliards des armes à ceux qui menacent la laïcité.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar Filouchelli 2.0 » 13 déc. 2017 08:31

ruhadu a écrit :
Filouchelli 2.0 a écrit :IL a bien raison !

Si Macron s'était mis le goupillon dans le fion, j'aurais trouvé ça normal

Toi, cale_toi ta souris ou ta tablette 5g dans la raie et ne nous fais pas iech :abid:


Tu connais l'humour ? Pour le coup je suis d'accord avec toi sur la laïcité et la réaction de Melenchon qui est un peu exagérée. Il joue juste son jeu d'opposant politique, pas de quoi s'enflammer. Tu préfères ça ou les débilités politiques sur la fiscalité, réforme de l'éducation, etc des sujets bien plus importants ?

Lis entre les lignes et exprime toi mieux, on galère à comprendre le fond de tes pensées. Pas de notre faute hein! Faut la faire en brezoneg blablabla. Fais là déjà en logicien.

Je ne te propose pas de goupillon dans les fesses, mais une petite caressé laïque.
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Re: A l'autre député Mélenchon, élu mais haineux

Messagepar bzhyoyo » 13 déc. 2017 11:52

Le Pinardier a écrit :Comme si la laïcité se défendait par elle même face à des gens tellement avides de pouvoir qu'ils utilisent des croyances imaginaires pour manipuler le plus grand nombre.


Sauf qu'en l'occurence, la laïcité n'a pas été attaquée, bref, beaucoup de bruit pour rien.
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