Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

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ptitcoco
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Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar ptitcoco » 13 nov. 2017 21:53

Tribune. Il y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel de sciences alors en vie, signaient le « World Scientists’Warning to Humanity ». Ces scientifiques exhortaient l’humanité à freiner la destruction de l’environnement et avertissaient : « Si nous voulons éviter de grandes misères humaines, il est indispensable d’opérer un changement profond dans notre gestion de la Terre et de la vie qu’elle recèle. » Dans leur manifeste, les signataires montraient que les êtres humains se trouvaient sur une trajectoire de collision avec le monde naturel. Ils faisaient part de leur inquiétude sur les dégâts actuels, imminents ou potentiels, causés à la planète Terre, parmi lesquels la diminution de la couche d’ozone, la raréfaction de l’eau douce, le dépérissement de la vie marine, les zones mortes des océans, la déforestation, la destruction de la biodiversité, le changement climatique et la croissance continue de la population humaine. Ils affirmaient qu’il fallait procéder d’urgence à des changements fondamentaux afin d’éviter les conséquences qu’aurait fatalement la poursuite de notre comportement actuel.

Les auteurs de la déclaration de 1992 craignaient que l’humanité ne pousse les écosystèmes au-delà de leurs capacités à entretenir le tissu de la vie. Ils soulignaient que nous nous rapprochions rapidement des limites de ce que la biosphère est capable de tolérer sans dommages graves et irréversibles. Les scientifiques signataires plaidaient pour une stabilisation de la population humaine, et expliquaient que le vaste nombre d’êtres humains – grossi de 2 milliards de personnes supplémentaires depuis 1992, soit une augmentation de 35 % – exerce sur la Terre des pressions susceptibles de réduire à néant les efforts déployés par ailleurs pour lui assurer un avenir durable. Ils plaidaient pour une diminution de nos émissions de gaz à effet de serre (GES), pour l’abandon progressif des combustibles fossiles, pour la réduction de la déforestation et pour l’inversion de la tendance à l’effondrement de la biodiversité.

En ce vingt-cinquième anniversaire de leur appel, il est temps de se remémorer leur mise en garde et d’évaluer les réponses que l’humanité lui a apportées en examinant les données de séries chronologiques disponibles. Depuis 1992, hormis la stabilisation de l’amenuisement de la couche d’ozone stratosphérique, non seulement l’humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d’entre eux se sont considérablement aggravés. Particulièrement troublante est la trajectoire actuelle d’un changement climatique potentiellement catastrophique, dû à l’augmentation du volume de GES dégagés par le brûlage de combustibles fossiles, la déforestation et la production agricole – notamment les émissions dégagées par l’élevage des ruminants de boucherie. Nous avons en outre déclenché un phénomène d’extinction de masse, le sixième en 540 millions d’années environ, au terme duquel de nombreuses formes de vie pourraient disparaître totalement, ou en tout cas se trouver au bord de l’extinction d’ici à la fin du siècle.

L’humanité se voit aujourd’hui adresser une seconde mise en garde motivée par ces inquiétantes tendances. Nous mettons en péril notre avenir en refusant de modérer notre consommation matérielle intense mais géographiquement et démographiquement inégale, et de prendre conscience que la croissance démographique rapide et continue est l’un des principaux facteurs des menaces environnementales et même sociétales. En échouant à limiter adéquatement la croissance de la population, à réévaluer le rôle d’une économie fondée sur la croissance, à réduire les émissions de GES, à encourager le recours aux énergies renouvelables, à protéger les habitats naturels, à restaurer les écosystèmes, à enrayer la pollution, à stopper la « défaunation » et à limiter la propagation des espèces exotiques envahissantes, l’humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger.

Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu’ils prennent des mesures immédiates car il s’agit là d’un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie. Grâce à un raz-de-marée d’initiatives organisées à la base, il est possible de vaincre n’importe quelle opposition, aussi acharnée soit-elle, et d’obliger les dirigeants politiques à agir. Il est également temps de réexaminer nos comportements individuels, y compris en limitant notre propre reproduction (l’idéal étant de s’en tenir au maximum au niveau de renouvellement de la population) et en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d’autres ressources.

La baisse rapide des substances destructrices de la couche d’ozone dans le monde montre que nous sommes capables d’opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination. Nous avons également accompli des progrès dans la lutte contre la famine et l’extrême pauvreté. Parmi d’autres avancées notables, il faut relever, grâce aux investissements consentis pour l’éducation des femmes et des jeunes filles, la baisse rapide du taux de fécondité dans de nombreuses zones, le déclin prometteur du rythme de la déforestation dans certaines régions, et la croissance rapide du secteur des énergies renouvelables. Nous avons beaucoup appris depuis 1992, mais les avancées sur le plan des modifications qu’il faudrait réaliser de manière urgente en matière de politiques environnementales, de comportement humain et d’inégalités mondiales sont encore loin d’être suffisantes.



Les transitions vers la durabilité peuvent s’effectuer sous différentes formes, mais toutes exigent une pression de la société civile, des campagnes d’explications fondées sur des preuves, un leadership politique et une solide compréhension des instruments politiques, des marchés et d’autres facteurs. Voici – sans ordre d’urgence ni d’importance – quelques exemples de mesures efficaces et diversifiées que l’humanité pourrait prendre pour opérer sa transition vers la durabilité :

privilégier la mise en place de réserves connectées entre elles, correctement financées et correctement gérées, destinées à protéger une proportion significative des divers habitats terrestres, aériens et aquatiques – eau de mer et eau douce ;
*préserver les services rendus par la nature au travers des écosystèmes en stoppant la conversion des forêts, prairies et autres habitats originels ;
*restaurer sur une grande échelle les communautés de plantes endémiques, et notamment les paysages de forêt ;
*ré-ensauvager des régions abritant des espèces endémiques, en particulier des superprédateurs, afin de rétablir les dynamiques et processus écologiques ;
*développer et adopter des instruments politiques adéquats pour lutter contre la défaunation, le braconnage, l’exploitation et le trafic des espèces menacées ;
*réduire le gaspillage alimentaire par l’éducation et l’amélioration des infrastructures ;
*promouvoir une réorientation du régime alimentaire vers une nourriture d’origine essentiellement végétale ;
*réduire encore le taux de fécondité en faisant en sorte qu’hommes et femmes aient accès à l’éducation et à des services de planning familial, particulièrement dans les régions où ces services manquent encore ;
*multiplier les sorties en extérieur pour les enfants afin de développer leur sensibilité à la nature, et d’une manière générale améliorer l’appréciation de la nature dans toute la société ;
*désinvestir dans certains secteurs et cesser certains achats afin d’encourager un changement environnemental positif ;
*concevoir et promouvoir de nouvelles technologies vertes et se tourner massivement vers les sources d’énergie vertes tout en réduisant progressivement les aides aux productions d’énergie utilisant des combustibles fossiles ;
*revoir notre économie afin de réduire les inégalités de richesse et faire en sorte que les prix, les taxes et les dispositifs incitatifs prennent en compte le coût réel de nos schémas de consommation pour notre environnement ;
*déterminer à long terme une taille de population humaine soutenable et scientifiquement défendable tout en s’assurant le soutien des pays et des responsables mondiaux pour atteindre cet objectif vital.

Pour éviter une misère généralisée et une perte catastrophique de biodiversité, l’humanité doit adopter une alternative plus durable écologiquement que la pratique qui est la sienne aujourd’hui. Bien que cette recommandation ait été déjà clairement formulée il y a vingt-cinq ans par les plus grands scientifiques du monde, nous n’avons, dans la plupart des domaines, pas entendu leur mise en garde. Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l’échec, car le temps presse. Nous devons prendre conscience, aussi bien dans nos vies quotidiennes que dans nos institutions gouvernementales, que la Terre, avec toute la vie qu’elle recèle, est notre seul foyer.

A lire aussi dans la revue BioScience en anglais.

Traduit par Gilles Berton

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... 3UR1pUt.99


Ça urge. Réellement :?

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hadji-lazaro
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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar hadji-lazaro » 13 nov. 2017 23:00

bé oui of course.
Mais tous ses connards égocentriques ne veulent pas lâcher ne serait ce qu'une peseta.
Les pauvres , ils pourraient se retrouver sous les ponts.
Et l'autre tête de gland de Trump qui se retire de l'accord de Paris, qui veut relancer les centrales à charbon .
Les USA , un des plus gros pollueurs au monde.
C'est pas gagné d'avance ce combat.
Quand tu vois 'dame nature qui reprend ses droits ici ou là.
Le retour tin tin tin !!!!

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar fancasmor » 13 nov. 2017 23:35

trop long ....

on peut résumer ?

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar Le Pinardier » 13 nov. 2017 23:43

Et quand tu vois Macron qui se sert de cela pour montrer son minois et faire du buzz alors qu'en même temps il supprime les aides pour les agriculteurs qui veulent passer au bio, il permet au ceta d'augmenter l'impact négatif du libre échange sur la planète, il cède aux lobbys pro pesticides, il enterré le plan visant à réduire l'energie nucléaire en France, pour le glyphosate et les pertubateurs endocriniens il arrive encore à se planquer puisque les décisions ne sont pas prises.

Dire qu'il a eu le culot de faire le clip "Make our planet great again" avec l'argent de nos impôts, ce n'était qu'une campagne de pub cynique pour collectioner les like de gogos sur les réseaux sociaux !
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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar Le Pinardier » 13 nov. 2017 23:44

fancasmor a écrit :trop long ....

on peut résumer ?


Ok, voilà :

Si tu ne prends pas le temps de lire l'article la planète te le fera comprendre violemment !
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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar fancasmor » 14 nov. 2017 00:05

ah là c'est clair !

bref en deux mots ça parle de quoi ? :syl:

edit : je vais lire à à tout a l'heure :lol:

edit 2 : désolé trop chiant à lire au bout de deux paragraphes, c'est pas que je suis con, et encore, c'est juste que c'est du bourrage de mou, , donc inutile dans nos vie de tous les jours, nous ne pourrons rien faire contre ce systeme.

c

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar Roue Arzhur » 14 nov. 2017 11:18

.....Aller Sherif, tu fermes ce forum ??

Internet utilise 1,5% à 2% de l’électricité mondial soit l’équivalent de 30 centrales nucléaires.

http://www.jeuxvideo.com/forums/1-50-122373035-1-0-1-0-le-cout-energetique-d-intenet.htm

http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-emissions-co2-liees-internet-polluent-autant-avion-43802/

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar Rahan » 14 nov. 2017 11:26

et le PO consommerait 39,47% de ces 2% :o

Il faudrait mettre cela face à ce qu'internet permet d'économiser en coût transport des postes, papier...

Le bilan carbone sera toujours tragique mais un peu moins
Vidons l étang

Comité 69 pour les recrutements d'un six et d'un neuf

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar LLWW » 14 nov. 2017 16:25

En voilà un sujet passionnant et au combien complexe que trop de gens traitent par quelques yakafokon bien inutiles.

Parmi les nombreux sujets, la bio... Pas la panacée mais un des axes du "mieux cultiver pour mieux manger et mieux vivre" (bleu, blanc, cœur en est un autre,par exemple) :

http://www.latribune.fr/economie/france/agriculture-bio-pourquoi-l-etat-se-desengage-des-aides-au-maintien-751247.html

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/09/22/l-etat-supprime-les-aides-au-maintien-de-l-agriculture-bio_5189584_3234.html

Pas si simple, hein ?

A ce sujet, Rennes accueillera le OWC 2020...Si nous sommes encore en vie d'ici là.

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar Le Pinardier » 14 nov. 2017 17:08

Ce que je comprends de ces deux articles c'est que l'état dit nous allons être les champions de l'agriculture bio en Europe, et que pour le faire il coupe les aides indispensables aux agriculteurs qui transforment leurs exploitations en bio.

Car en bons néo libéraux qu'ils sont, ils font confia'ce au marché, c'est à dire que les aides qui ne seront plus versées par l'état devront être remplacées par le marché. C'est à dire que c'est aux consommateurs de payer pour avoir du bio.

Le hic c'est que le gouvernement actuel fait des cadeaux aux riches, et pas aux pauvres, que les riches sont peu nombreux, les pauvres très nombreux, donc, le bio ne risque pas de se développer en France avec la politique économique de Macron, à la grande joie de la FNSEA !

Ce qui est compliqué LLWW, c'est de constament devoir comprendre le décalage entre les paroles gouvernementales, et leurs actes.

C'est la politique du "en même temps", je dis Make our planet great again, en même temps je cède sur les revendications des lobbys d'insecticide, je coupe les aide à l'agriculture bio, je valide un projet extrêmement pollueur de mine en Guyane, j'enterre la transition énergétique en prolongeant de vieilles centrales nucléaires, je valide le CETA...
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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar wam » 14 nov. 2017 17:25

LLWW, c'est au contraire très clair.
Les aides au maintien sont indispensables pour développer une agriculture bio et paysanne et non une bio "industrielle" qui fait finalement perdurer le système avec simplement un vernis bio et non une remise en cause indispensable des filières alimentaires.

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar LLWW » 14 nov. 2017 19:10

Non, je pense sincèrement que ce n'est pas simple. D'ailleurs, tu évoques 2 sujets dans ton post:

Le problème de la bio "industrielle", ce n'est pas lié seulement au mode de financement mais aux cahiers des charges des dites normes et à l'éducation à apporter pour que les citoyens décryptent ce qu'on leur promet.
L'aide au maintien est importante mais l'aide à la conversion initiale l'est tout autant et la situation des exploitants qui se tâtent freine aussi le développement du "vrai" bio.

Quant au bio, ce n'est qu'une démarche. j'ai parlé de bleu blanc cœur car leurs actions sont intéressantes et nettement moins sources de discordes que la bio.
Donc soit je suis complètement à côté de la plaque, soit le sujet de la "bonne bouffe saine" est un vaste débat.

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar bzhyoyo » 14 nov. 2017 19:19

Un copain qui bosse dans le domaine agricole (formation d'ingénieur) dit qu'il y a à boire et à manger (mouarf !) dans le bio : par exemple, il dit que les oeufs bio sont une aberration vu les risques sanitaires qui en découlent (salmonelose et tutti quanti). Je précise qu'il n'est pas contre le bio tout court, mais comme d'autres personnes que je connais bossant dans cette filière, ils regrettent surtout le manque de discernement dans l'application de cette démarche.
Et je précise que nous n'étions pas au comptoir lors de cette discussion. :ble:
fournisseur officiel de signatures du PO.

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar LLWW » 14 nov. 2017 19:56

Je suis bien d'accord... Mais il pense quoi de Sabri Lamouchi ton pote ? :grrr:

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Re: Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Messagepar fancasmor » 14 nov. 2017 20:25

bzhyoyo a écrit :Un copain qui bosse dans le domaine agricole (formation d'ingénieur) dit qu'il y a à boire et à manger (mouarf !) dans le bio : par exemple, il dit que les oeufs bio sont une aberration vu les risques sanitaires qui en découlent (salmonelose et tutti quanti). Je précise qu'il n'est pas contre le bio tout court, mais comme d'autres personnes que je connais bossant dans cette filière, ils regrettent surtout le manque de discernement dans l'application de cette démarche.
Et je précise que nous n'étions pas au comptoir lors de cette discussion. :ble:


j'ai aussi un copain qui bose dans les patisseries industrielles, comme toi on a discuté un jour sans avoir deux grammes...

et bien il me disait que lorsqu'ils n'avaient plus d’œufs bio (livrés en citerne de 38 tonnes, et là je me marre du bio) et bien il baptisait des œufs "normaux" en bio et hop c'est parti.... le bio n'est qu'une poudre aux yeux, le simple fait de pouvoir fournir la grande distribution signifie que c'est du bio industriel :pitch:


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