C'est une évidence que la gauche radicale n'est pas en réaction contre les violences et incivilités actuelles.
Tu te planques/fais l'autruche, et tu fermes volontairement les yeux ou quoi?!
Comme disait De Gaulle, la chienlit et on ne peut pas dire que cette catégorie de racailles votent à droite, que cet énorme souci contemporain qui détruit le pays et nuit à ce qui était le mouvement black, blanc, beur est combattu chez la gauche radicale.
Au contraire, la Police tue, provoque ...
Même à Rennes....
« Ça fait peur » : une quinzaine de signalements de piqûres pendant la fête de la Musique à Rennes
À l’occasion de la fête de la Musique à Rennes (Ille-et-Vilaine), le 21 juin 2025, une quinzaine de personnes, majoritairement des femmes, se sont présentées au poste médical avancé, signalant une possible piqûre. Témoignages.
Une quinzaine de personnes ont signalé avoir été victimes d’une possible piqûre, durant la fête de la musique à Rennes, samedi 21 juin 2025.
Simple psychose ou manifestation d’un phénomène récurrent ? Le 21 juin 2025, à l’occasion de la fête de la musique à Rennes (Ille-et-Vilaine), une quinzaine de personnes, « majoritairement des femmes », se sont présentées au poste médical avancé, signalant une possible piqûre. « Après examen, des analyses sanguines ont été prescrites par le médecin à plusieurs d’entre elles, indiquait la préfecture d’Ille-et-Vilaine, lundi 23 juin 2025, précisant à ce moment-là « qu’aucun dépôt de plainte n’a été enregistré auprès des services de police concernant des piqûres lors de la fête de la Musique. »
Parmi les nombreux témoignages, Karen, 21 ans, était en boîte de nuit à Rennes samedi 21 juin. Convaincue d’avoir été droguée, elle attend les résultats d’une prise de sang. Sa mère témoigne : « Elle était en boîte avec une collègue de 30 ans. Vers 4 h du matin, Sarah* a commencé à se sentir mal, à la limite de tomber. Karen aussi. Tom*, un de leurs amis s’en est rendu compte et est sorti avec elles de la discothèque. Elles avaient l’impression d’être saoules alors qu’elles n’avaient bu qu’un seul verre d’alcool ». Tandis que Sarah rentre avec un taxi, Karen repart à vélo, mais peine à tenir sur ses jambes, et doit se résoudre à appeler ses parents à 4 h 30.
« Cela fait vraiment peur »
La mère de famille poursuit : « Karen était euphorique, elle rigolait, ça se voyait que ce n’était pas dû à de l’alcool. Elle avait un bleu sur la cuisse, j’ai tout de suite pensé à une piqûre d’aiguille. On l’a couchée, elle dormait bien, mais vers 10 h 30, j’étais inquiète. J’ai appelé SOS médecin qui m’a tout de suite dit d’appeler le 15. Là, ils n’ont pas rigolé et m’ont orienté vers les urgences. »
Karen est alors examinée par un médecin : « Il a dit que ce n’était pas une piqûre mais sûrement une drogue dans les verres. » Son amie, elle, s’est réveillée à 13 h le lendemain. « Elle ne se souvenait plus de rien. Le noir total. Il s’était passé trop de temps pour qu’elle fasse une prise de sang. Elles avaient l’impression d’avoir été vigilantes pourtant. Cela fait vraiment peur. »
« Je ne sais pas trop ce qui m’est arrivé »
Comme elle, Léa*, 19 ans, pense également avoir été victime d’une piqûre durant la fête de la musique. Alors qu’elle s’était isolée de son groupe avec une amie de 18 ans, les deux jeunes filles ont soudainement ressenti des douleurs au bras. « Ça nous brûlait et nous grattait beaucoup. Rapidement on a eu la tête qui tourne, et plus le temps passait moins ça allait. » Impossible ne serait-ce que de marcher droit sans aide. Si Léa ressent une forme d’amélioration, la poussant à rentrer chez elle par ses propres moyens, l’état de son amie se détériore. Cette dernière doit se rendre au CHU avec son père pour être prise en charge.
Dans son sang, les médecins auraient finalement décelé des traces de GHB, une drogue de synthèse. Léa de son côté, confie avoir un léger « black-out » durant cette soirée, et est également victime de fatigue et de courbatures dès le lendemain, la poussant à prendre rendez-vous chez un médecin. « Aujourd’hui j’ai encore l’impression de sentir mes jambes lourdes », ajoute la jeune femme qui attend aussi les résultats d’analyses de sang. « Je ne sais pas trop ce qui m’est arrivé ».
Mardi 24 juin 2025, les services de police indiquaient qu’une plainte avait été finalement déposée à Fougères, concernant des faits s’étant déroulés à Rennes. De leur côté, les services de la préfecture tiennent à « apporter tout leur soutien aux victimes, et rappellent l’importance de s’appuyer uniquement sur des informations officielles et vérifiées » dans ce type de cas.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/re ... 79c596ca40
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