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Les accidents en Lamborghini affectent heureusement beaucoup moins de monde.Devine qui qui n'est plus ?
- bzhyoyo
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Re: Devine qui n'est plus ?
"For every complex problem there is an answer that is clear, simple, and wrong." - H.L. Mencken
«Tous ces gens qui nous ont chié dessus pendant des années, putain, mais prenez conscience de ça, qu’on est un putain de bon club.» Romain Danzé
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Re: Devine qui n'est plus ?
Michael Madsen…. 
- clark
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Re: Devine qui n'est plus ?
Fabuleux acteur, Reservoir Dogs, Kill Bill, Resurrection Road et ses apparitions dans Donnie Brasco, Thelma & Louise, Sin City, Once Upon a Time in Hollywood...
Crise cardiaque à 67 ans
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Un tatouage Popeye sur le sexe ne coûte pas très cher, et peut complètement changer l'ambiance d'une autopsie.
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Re: Devine qui n'est plus ?
La drogue, c’est mal 
Tonton35 a écrit :
Franchement, on ne sait plus vendre, Dreossi revient.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Kenneth Colley
Notre Dame du Verger veillez sur vos fils.
Ca ne sert a rien d'être gentil avec les gens, de toute façon ils vont mourir.
Je me souviendrai longtemps du jour de ma mort.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Julian McMahon, l’acteur dans Nip/Tuck 
Tonton35 a écrit :
Franchement, on ne sait plus vendre, Dreossi revient.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Cela n'épargne personne...
Fort contre les faibles = On a trouvé encore plus nul que nous en Ligue 1 McDonald's
Faible contre les forts = Et pourtant, on est vraiment nul
Eddy Mitchell est vraiment un gros connard.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Il manquerait plus que ça
C'est pas que je n'aime pas travailler mais je n'en ferai pas mon métier
Hey ho let's go !
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Re: Devine qui n'est plus ?
Mark Snow, le compositeur de la musique d'X Files.
"Quand il se regardait dans une glace, il était toujours tenté de l'effacer." Jules Renard.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Thierry Ardisson…76 ans… 
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Re: Devine qui n'est plus ?
Est-ce que sucer c'est tromper ???
La saison prochaine est... une autre saison !
- clark
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Re: Devine qui n'est plus ?
Enfant terrible de la pub et de la télé, Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans
Producteur et animateur de talk-shows marquants à la télévision française depuis la fin des années 1980, Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans.
L’annonce a été faite à l’Agence France-Presse par sa famille ce lundi 14 juillet.
Figure clivante, esthète du malaise en plateau, il a imposé une grammaire nouvelle au petit écran.
Lunettes noires pour nuits blanches, Tout le monde en parle ou Salut les Terriens… Il était l’emblème de la provocation télévisuelle.
Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans. Sa famille vient d’annoncer son décès à l’Agence France-Presse ce lundi 14 juillet 2025, survenu des suites d’un cancer du foie contre lequel il se battait depuis plusieurs mois.
Ironie du sort. Dans son podcast testament Les Aveux de Thierry Ardisson, réalisé en 2023, le présentateur racontait le trac insurmontable qui l’avait traversé avant son premier plateau.
Dans sa loge, il annonce à Catherine Barma, sa coproductrice d’alors, qu’il ne peut pas y aller.
« Mais enfin Thierry, ils sont tous là, qu’est-ce que tu veux que je leur dise ? », s’affole-t-elle. « Dis-leur que j’ai le cancer… »
Ce trac, il en avait fait son fonds de commerce : « J’étais mal à l’aise en plateau, admettait-il lui-même, et il n’y avait aucune raison que l’invité en face de moi soit à l’aise. »
Né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf (Creuse), Thierry Ardisson n’a jamais digéré ses origines prétendument « prolétariennes » - mère au foyer, père ingénieur dans le BTP.
« Je me suis presque demandé si j’avais pas été échangé à la naissance », disait-il. Il part à 17 ans.
Disquaire à Juan-les-Pins (Antibes), il découvre le monde de la nuit et les excès. « J’ai trouvé le truc », lâchera-t-il.
« Fils de pub »
Puis vient la publicité, « même si je voulais écrire des bouquins », avoue Ardisson dans son podcast. « Vas-y Wasa ! », « Lapeyre, y en a pas deux ! »… Il y apprend le sens de la formule : « Mon cerveau a été dressé pour trouver des idées. »
C’est dans cette école militaire de l’esprit qu’il s’accroche à la cocaïne et à l’héroïne, pour survivre à ce secteur dont, disait-il, « la finalité était nulle ».
Et la télé, enfin : « Comme disait Gainsbourg, j’ai retourné ma veste et elle était doublée de vison », s’amusait Ardisson.
Muni des armes du publiciste, il impose à la télévision une grammaire nouvelle, faite de montages incisifs et de castings déséquilibrés, selon une recette théorisée en toute finesse : « une fille de joie et un archevêque, comme dans les dîners de tête de la bourgeoisie ».
Et un sniper adepte de la blague qui tue, Laurent Baffie, qu’il a contribué à faire connaître.
L’interview comme un duel
« Avant moi, racontait-il dans son podcast, on ne montait pas les interviews. Quand un mec était chiant, on était obligé de le supporter tout du long. » Accusé de couper ses dérapages au montage, il invoquait sa philosophie télévisuelle : « Il faut veiller à l’alternance de séquences drôles et de séquences de fond. »
Loin d’Ardisson le culte du direct : « Mon idée, c’était de diffuser un best-of. »
Producteur et présentateur de talk-shows marquants depuis la fin des années 1980, sur TF1, France 2, Paris Première, Canal+ ou C8, il laisse derrière lui une télévision transformée.
À l’entretien de courtoisie, il préférait le duel sensationnaliste : « On a inventé l’interview ad hominem. » Ce n’est pas l’émotion qui compte, mais le dispositif : dénicher la corde sensible de l’invité.
Ardisson bâtit toujours sa documentation pour taper le plus juste possible.
Car il disait exécrer les discours promotionnels que les personnalités « recyclent sur tous les plateaux télé ». Certains rient de cette méthode d’entretien, d’autres s’en indignent.
Beaucoup s’en souviennent.
Provocateur plus qu’assumé
Royaliste à ses heures - Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France, est même le parrain de sa fille Ninon -, provocateur plus qu’assumé, Ardisson n’a jamais cherché à paraître aimable.
Seulement « juste », exécrant ce qu’il appelait la « connivence de classe » des artistes et des journalistes. Parfois injuste, mais toujours avec méthode. « Moi, quand je suis à la télé, j’ai plus de sentiments. »
Pour cette raison peut-être, l’animateur n’est jamais parvenu à choisir son interview préférée.
« Sur le plateau, j’étais comme un dentiste, un praticien froid.
J’opérais les invités et ils s’en allaient, je n’avais pas automatiquement d’affect pour eux. »
Ses invités s’en rappellent, parfois encore avec douleur : l’abrupt Ardisson laisse derrière lui une multitude de polémiques.
« J’étais comme un dentiste »
Marié depuis 2014 à la journaliste Audrey Crespo-Mara, père de trois enfants nés de son union avec la musicienne et styliste Béatrice Loustalan, il venait de publier son autobiographie.
Dans L’Homme en noir (paru chez Plon en mai 2025), il orchestrait lui-même sa propre fin.
On y sentait poindre une fatigue et un certain goût pour la mise en scène.
Thierry Ardisson aura été l’homme d’un seul principe : le culot.
Repères:
1949. Naissance, le 6 janvier, à Bourganeuf (Creuse).
1978. Co fonde l’agence publicitaire Business.
1988-1990. Présente l’émission Lunettes noires pour nuits blanches sur Antenne 2.
2003. Présente 93, faubourg Saint-Honoré sur Paris Première.
2006. Arrive sur Canal+, produit et présente Salut les terriens !
2016. Passe sur C8 et publie Les Fantômes des Tuileries chez Flammarion.
2024. Reçoit la Légion d’Honneur des mains d’Emmanuel Macron.
https://www.ouest-france.fr/medias/tele ... 0511e82e11
Producteur et animateur de talk-shows marquants à la télévision française depuis la fin des années 1980, Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans.
L’annonce a été faite à l’Agence France-Presse par sa famille ce lundi 14 juillet.
Figure clivante, esthète du malaise en plateau, il a imposé une grammaire nouvelle au petit écran.
Lunettes noires pour nuits blanches, Tout le monde en parle ou Salut les Terriens… Il était l’emblème de la provocation télévisuelle.
Thierry Ardisson est mort à l’âge de 76 ans. Sa famille vient d’annoncer son décès à l’Agence France-Presse ce lundi 14 juillet 2025, survenu des suites d’un cancer du foie contre lequel il se battait depuis plusieurs mois.
Ironie du sort. Dans son podcast testament Les Aveux de Thierry Ardisson, réalisé en 2023, le présentateur racontait le trac insurmontable qui l’avait traversé avant son premier plateau.
Dans sa loge, il annonce à Catherine Barma, sa coproductrice d’alors, qu’il ne peut pas y aller.
« Mais enfin Thierry, ils sont tous là, qu’est-ce que tu veux que je leur dise ? », s’affole-t-elle. « Dis-leur que j’ai le cancer… »
Ce trac, il en avait fait son fonds de commerce : « J’étais mal à l’aise en plateau, admettait-il lui-même, et il n’y avait aucune raison que l’invité en face de moi soit à l’aise. »
Né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf (Creuse), Thierry Ardisson n’a jamais digéré ses origines prétendument « prolétariennes » - mère au foyer, père ingénieur dans le BTP.
« Je me suis presque demandé si j’avais pas été échangé à la naissance », disait-il. Il part à 17 ans.
Disquaire à Juan-les-Pins (Antibes), il découvre le monde de la nuit et les excès. « J’ai trouvé le truc », lâchera-t-il.
« Fils de pub »
Puis vient la publicité, « même si je voulais écrire des bouquins », avoue Ardisson dans son podcast. « Vas-y Wasa ! », « Lapeyre, y en a pas deux ! »… Il y apprend le sens de la formule : « Mon cerveau a été dressé pour trouver des idées. »
C’est dans cette école militaire de l’esprit qu’il s’accroche à la cocaïne et à l’héroïne, pour survivre à ce secteur dont, disait-il, « la finalité était nulle ».
Et la télé, enfin : « Comme disait Gainsbourg, j’ai retourné ma veste et elle était doublée de vison », s’amusait Ardisson.
Muni des armes du publiciste, il impose à la télévision une grammaire nouvelle, faite de montages incisifs et de castings déséquilibrés, selon une recette théorisée en toute finesse : « une fille de joie et un archevêque, comme dans les dîners de tête de la bourgeoisie ».
Et un sniper adepte de la blague qui tue, Laurent Baffie, qu’il a contribué à faire connaître.
L’interview comme un duel
« Avant moi, racontait-il dans son podcast, on ne montait pas les interviews. Quand un mec était chiant, on était obligé de le supporter tout du long. » Accusé de couper ses dérapages au montage, il invoquait sa philosophie télévisuelle : « Il faut veiller à l’alternance de séquences drôles et de séquences de fond. »
Loin d’Ardisson le culte du direct : « Mon idée, c’était de diffuser un best-of. »
Producteur et présentateur de talk-shows marquants depuis la fin des années 1980, sur TF1, France 2, Paris Première, Canal+ ou C8, il laisse derrière lui une télévision transformée.
À l’entretien de courtoisie, il préférait le duel sensationnaliste : « On a inventé l’interview ad hominem. » Ce n’est pas l’émotion qui compte, mais le dispositif : dénicher la corde sensible de l’invité.
Ardisson bâtit toujours sa documentation pour taper le plus juste possible.
Car il disait exécrer les discours promotionnels que les personnalités « recyclent sur tous les plateaux télé ». Certains rient de cette méthode d’entretien, d’autres s’en indignent.
Beaucoup s’en souviennent.
Provocateur plus qu’assumé
Royaliste à ses heures - Louis de Bourbon, prétendant légitimiste au trône de France, est même le parrain de sa fille Ninon -, provocateur plus qu’assumé, Ardisson n’a jamais cherché à paraître aimable.
Seulement « juste », exécrant ce qu’il appelait la « connivence de classe » des artistes et des journalistes. Parfois injuste, mais toujours avec méthode. « Moi, quand je suis à la télé, j’ai plus de sentiments. »
Pour cette raison peut-être, l’animateur n’est jamais parvenu à choisir son interview préférée.
« Sur le plateau, j’étais comme un dentiste, un praticien froid.
J’opérais les invités et ils s’en allaient, je n’avais pas automatiquement d’affect pour eux. »
Ses invités s’en rappellent, parfois encore avec douleur : l’abrupt Ardisson laisse derrière lui une multitude de polémiques.
« J’étais comme un dentiste »
Marié depuis 2014 à la journaliste Audrey Crespo-Mara, père de trois enfants nés de son union avec la musicienne et styliste Béatrice Loustalan, il venait de publier son autobiographie.
Dans L’Homme en noir (paru chez Plon en mai 2025), il orchestrait lui-même sa propre fin.
On y sentait poindre une fatigue et un certain goût pour la mise en scène.
Thierry Ardisson aura été l’homme d’un seul principe : le culot.
Repères:
1949. Naissance, le 6 janvier, à Bourganeuf (Creuse).
1978. Co fonde l’agence publicitaire Business.
1988-1990. Présente l’émission Lunettes noires pour nuits blanches sur Antenne 2.
2003. Présente 93, faubourg Saint-Honoré sur Paris Première.
2006. Arrive sur Canal+, produit et présente Salut les terriens !
2016. Passe sur C8 et publie Les Fantômes des Tuileries chez Flammarion.
2024. Reçoit la Légion d’Honneur des mains d’Emmanuel Macron.
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Un tatouage Popeye sur le sexe ne coûte pas très cher, et peut complètement changer l'ambiance d'une autopsie.
- fancasmor
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Re: Devine qui n'est plus ?
Misère.
Notre Dame du Verger veillez sur vos fils.
Ca ne sert a rien d'être gentil avec les gens, de toute façon ils vont mourir.
Je me souviendrai longtemps du jour de ma mort.
Ca ne sert a rien d'être gentil avec les gens, de toute façon ils vont mourir.
Je me souviendrai longtemps du jour de ma mort.
- Droopy2
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Re: Devine qui n'est plus ?
"Quand il se regardait dans une glace, il était toujours tenté de l'effacer." Jules Renard.
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Re: Devine qui n'est plus ?
Un tatouage Popeye sur le sexe ne coûte pas très cher, et peut complètement changer l'ambiance d'une autopsie.
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